Plan « France Relance »: le moment de digitaliser l’industrie

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La crise que traverse le monde est en train d’accélérer la transformation des entreprises devenue nécessaire pour gagner en efficacité opérationnelle et écologique mais aussi pour proposer de nouveaux modèles économiques liés aux services.

Les conditions sont réunies en France pour réussir cette transformation: maturité des solutions digitales françaises, momentum de crise et financements publiques.

Des solutions « Industrie 4.0 » mâtures en France

Qu’est ce que l’industrie 4.0 ? Tout simplement la 4e révolution de l’industrie après la mécanisation, l’électrisation et l’informatique industrielle. Elle permet à une activité industrielle d’être de plus en plus autonome voire intelligente. Article Industrie 4.0 sur Wikipedia

Les deux enjeux fondamentaux auxquels font face les industriels sont toujours les mêmes: trouver de nouveaux marchés et baisser les coûts de production. L’industrie 4.0 adresse les deux enjeux:

  • trouver de nouvelles sources de revenus en permettant de changer son business model, son marché, ses cibles, son produit. Exemple: un industriel en packaging alimentaire se mettant à imprimer en 3D des pièces détachées pour une clientèle locale
  • baisser les coûts de production en jouant à la fois sur mieux concevoir, mieux produire, mieux maintenir. Exemple: une entreprise de sécurité peut assurer la surveillance d’un petite site en mettant en place une équipe limitée complétée par des drones

Les technologies existent et sont enfin accessibles pour tout type d’entreprise notamment les PME.

Panorama des techologies industrie 4.0: réalité augmentée, réalité virtuelle, iot, simulation, impression 3D, cloud computing, cybersécurité, robots

En France, un bon nombre de jeunes entreprises sont devenues matures sur les sujets digitaux pour l’industrie. Les solutions ne sont plus en phase de prototype ou de proof-of-concept mais bien prêtes à être industrialisées suite à l’émergence de l’IoT et des concepts d’internet industriel apparus 5 ans plus tôt.

UBLEAM a croisé un certain nombre de ces solutions en collaboration pour des projets clients ou partageant des écosystèmes startups. Certaines disposent d’une solution adaptée mais aussi d’une équipe compétente et disponible pour faire franchir le pas aux industriels. Notamment  : SimSoft3D (assistant vocal pour opérateur), Diota (RA pour opérateur), Innersense (RA pour le mobilier), Intent (cloud pour les bâtiments), Algotech (moteur d’application métier), Fly4U (asset tracking), UWinloc (suivi logistique), Adveez (asset tracking), Ubigreen (iot pour la maintenance), Lynxter (impression 3D), Tamaplace (Cloud collaboratif), ITECA (VR pour simulation), Airudit (IHM opérateurs), Thinkdeep (IA pour le contrôle visuel). Leur force est de pouvoir apporter une efficacité dans un projet tout en pratiquant un prix accessible pour l’industriel.

La crise: le bon moment pour innover

Les infrastructures tournent au ralenti et les équipes ne sont plus présentes sur site. La crise devient une opportunité pour entamer une refonte des process, des données et une période pour motiver les équipes à travailler sur un nouveau projet.

Le temps

Un projet de transformation nécessite de l’implication : il doit intégrer les équipes métiers, l’informatique, les équipes commerciales et marketing et la direction générale. Le confinement apporte ce temps de disponibilité nécessaire pour définir le contour du projet (ex: Tamaplace développe SOFA, un outil permettant de réunir virtuellement les équipes pour brainstormer et aboutir rapidement à un cahier des charges), de prototyper même en étant chez soi (ex: chez UBLEAM, les clients en test utilisent la solution Web pour personnaliser leurs tags, concevoir leurs interfaces de réalité augmentée ou même nettoyer leurs bases de données), de préparer les équipes au déploiement ou encore de se procurer le matériel nécessaire (smartphones, tablettes, casques de réalité virtuelle, réalité augmentée,…).

En lancant le projet pendant la crise, le temps distant est gagné pour la suite.

L’urgence de réduire les coûts de fonctionnement et l’empreinte carbone

Beaucoup d’entreprises font face à ce dilemme: comment investir efficacement pour mieux gérer sa production. L’arrivée de l’informatique industrielle a permis de régler une bonne partie du sujet en coordonnant la supply chain et en orchestrant la production en fonction des commandes clients. Toutefois, on constate encore de nombreuses pratiques couteuses pour l’entreprise :

  • utilisation massive de papier pour le suivi des travaux, l’administratif ou la documentation produit.
  • dimensionnement du parc machines et des consommables disproportionné, faute souvent à un manque de gestion des actifs
  • tâches improductives pour les processus métiers: double saisie, double contrôle, formations répétitives, erreurs.

Tout cela représente un surcout de l’ordre de 20 % des couts de production et  un impact environnemental. Ces problèmes sont réglés par les solutions industrie 4.0 pour un cout moindre dont le ROI se mesure dès les premiers mois.

Communiquer positivement

La crise est sûrement l’une des plus impactantes depuis longtemps pour notre Société. Comme nous l’a enseigné Darwin, ce n’est pas la plus forte ni la plus intelligente des espèces qui survivra, mais celle qui est la plus apte à changer. C’est sûrement le moment opportun pour les industriels de sortir du lot et de communiquer positivement la volonté de s’adapter. Les clients et fournisseurs sont en attente de ces signaux de mise en mouvement.

Des financements publiques

Dans le cadre du « Plan de transformation numérique de l’industrie » annoncé par le Premier ministre en septembre 2018, le gouvernement a lancé un plan d’action pour accélérer l’adoption des technologies relevant de l’industrie du futur dans les entreprises industrielles afin de renforcer la compétitivité de l’industrie française et sa capacité à créer de l’activité et des emplois sur le territoire.

Ce plan comportait notamment une aide au conseil cofinancée avec les Régions (« 10 000 accompagnements vers l’industrie du futur ») et une aide à l’investissement (« Suramortissement exceptionnel en faveur des investissements de transformation numérique et de robotisation des PME industrielles », art. 39 decies B du CGI).

La crise a accéléré ce plan puisque dans le cadre du plan « France Relance » cette aide fiscale est transformée en subvention à l’investissement, élargie aux ETI et son intensité d’aide est relevée.

L’aide (subvention à hauteur de 40% de l’assiette éligible) s’adresse aux PME et ETI qui réalisent un investissement dans un bien, inscrit à l’actif immobilisé et affecté à une activité industrielle sur le territoire français, lorsque ce bien relève de l’une des catégories suivantes :

  • Les équipements robotiques et cobotiques
  • Les équipements de fabrication additive
  • Les logiciels utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance
  • Les machines intégrées destinées au calcul intensif
  • Les capteurs physiques collectant des données sur le site de production de l’entreprise, sa chaîne de production ou sur son système transitique
  • Les machines de production à commande programmable ou numérique
  • Les équipements de réalité augmentée et de réalité virtuelle utilisés pour des opérations de conception, de fabrication, de transformation ou de maintenance
  • Les logiciels ou équipements dont l’usage recourt, en tout ou partie, à de l’intelligence artificielle et utilisés pour des opérations de conception, de fabrication ou de transformation ainsi que pour toutes opérations de maintenance et d’optimisation de la production

Tout savoir sur le dépôt du dossier: ici

 

PS: la solution UBLEAM et l’accompagnement par nos équipes rentrent pleinement dans ce dispositif puisqu’il s’agit d’un logiciel pour les opérations de maintenance. Le tag MADE IN FRANCE ! Contactez nous dès maintenant pour dimensionner votre projet et le montant de la subvention : ici

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